6 janvier 2021
L’honorable Marc Garneau
L’honorable David Lametti
Gouvernement du Canada Ottawa, ON
Par courriel : David.Lametti@parl.gc.ca; marc.garneau@parl.gc.ca
Chers ministres,
Nous écrivons à toi, à propos du Gouvernement du Canada Annonce de Le 31 décembre 2020, indiquant qu’en date du 7 janvier 2021, Individus arrivant au Canada en avion doit avoir la preuve d’un négatif COVID-19 Passe à l’examenn à l’intérieur 72 des heures de vol. C’est ça Nouvelle « exigence » était annoncé par le biais de Nouvelles Libération, mais, à notre connaissance, n’a pas été codifiée dans un ordre ou un règlement – du moins pas une qui soit accessible au public. Une loi imaginée ou secrète n’est certainement pas une loi. En conséquence, l’industrie aérienne s’est retrouvée dans une situation impossible; Les droits des passagers canadiens sont manifestement violés, en l’absence d’une loi prévoyant cette limitation à leurs droits de la Charte.
C’est scandaleux que votre gouvernement le fasse pour perturber la mobilité des Canadiens garanties, et donc menacer le droit fondamental au retour accordé à tous citoyens, Sans jambeAutorité al, quelle qu’elle soit. Ce n’est pas la première fois que nous sommes profondément préoccupés par le Fédéral Le gouvernement penchant pour légiférer depuis le pupitre. Le plus important, c’est qu’il y a un risque que Ton Bâclé exécutif va coincer les Canadiens à l’étranger, violant ainsi les droits à la mobilité protégés par le Charte canadienne des droits et libertés.
L’annonce du gouvernement, en l’absence d’une réglementation détaillée, a suscité l’inquiétude des Canadiens à l’étranger et la confusion chez ceux de l’industrie chargés de la mise en œuvre. En mettant de côté les lacunes du « plan » à discerner de la communication elle-même, il n’y a aucun moyen d’exiger de tels changements sans autorisation légale. L’état de droit exige des lois, sans lesquelles il y a chaos.
Nous comprenons que le ministre des Transports a déjà été contacté par des professionnels de l’industrie aérienne pour demander que la mise en œuvre de la nouvelle exigence soit retardée. C’est la mesure minimale que le gouvernement devrait prendre à ce stade, compte tenu des préoccupations constitutionnelles importantes qui découlent, de l’absence d’un instrument juridique et des nombreuses Des questions sur la mise en œuvre de la nouvelle exigence restent sans réponse. En effet, à notre avis, en l’absence d’un règlement ou d’un ordre juridique juridiquement contraignant et accessible, laquestion est bien réelle de savoir si l’industrie aérienne est même obligée de mettre en œuvre la nouvelle « exigence » — malgré le communiqué de presse de Transports Canada.
Enfin, le gouvernement devrait être conscient des risques qui surviennent si et quand les Canadiens ne peuvent pas revenir au pays à cause de ce fiasco. Nous vous exhortons à corriger d’urgence ce vide juridique et à retarder sa mise en œuvre jusqu’à ce qu’un ordre ou un règlement officiel soit publié et que ceux chargés de la mise en œuvre aient eu suffisamment de temps pour mettre en place les protocoles nécessaires. Et nous vous supplions de cesser de gouverner par pupitre et de commencer à gouverner par des lois immédiatement divulguées au public, en plus de vos communiqués de presse.
Cordialement,
Michael J. Bryant, directeur exécutif et conseiller juridique général
À propos de l’Association canadienne des libertés civiles
La CCLA est une organisation indépendante à but non lucratif avec des partisans de partout au pays. Fondée en 1964, la CCLA est une organisation nationale de défense des droits humains engagée à défendre les droits, la dignité, la sécurité et les libertés de toutes les personnes au Canada.
Pour les médias
Pour plus de commentaires, veuillez nous contacter à media@ccla.org.
Pour des mises à jour en direct
Veuillez continuer à consulter cette page et nos plateformes de médias sociaux. Nous sommes sur Instagram, Facebook, Twitter et Blue Sky.



