L’interdiction de la prière dans les écoles est une autre tentative malavisée de réprimer les droits des minorités religieuses. L’interdiction de prière dans les écoles porte atteinte aux droits des élèves. Cette politique est clairement discriminatoire car elle crée une distinction entre les étudiants religieux et non religieux, et a un impact disproportionné sur les minorités religieuses qui ne peuvent pas prier discrètement ou silencieusement. Cela nuit à la vie des étudiants québécois, affectant directement leurs droits civils et leurs libertés religieuses.
Après la mise en place de l’interdiction de prière à l’école, les élèves ont rapporté avoir été empêchés de prier à l’école. Cela a eu un impact particulièrement négatif sur les minorités religieuses, comme les étudiants musulmans, qui se sentent ciblés par cette politique. Les écoles se sont retrouvées dans une position difficile, empêchant d’offrir des aménagements raisonnables aux élèves.
Interdire les prières dans les écoles publiques permet aussi de surveiller les enfants. Selon la politique, les enseignants et le personnel administratif seront chargés de surveiller comment les enfants exercent un droit humain fondamental et celui de la Charte, soit le droit de pratiquer leur foi.
