Depuis notre fondation en 1964, la CCLA est à l’avant-garde de tous les débats sur les libertés civiles.  La CCLA est à l’avant-garde de tous les débats de pointe sur les libertés civiles depuis près de six décennies. Du programme d’éducation sexuelle scolaire aux droits reproductifs, en passant par les violations liées à la pandémie et l’interdiction des symboles religieux, la CCLA continue d’intervenir, de défendre les droits et libertés des citoyens et de tenir les gouvernements responsables.

Années 1960

1964

La CCLA est fondée

La CCLA a été fondée en 1964. Son prédécesseur était l’Association pour les libertés civiles (ACL), qui, à sa fondation, visait à traiter des enjeux nationaux, mais s’était principalement concentrée sur les enjeux en Ontario. L’ACL était dirigée par Irving Himel, et en réponse au projet de loi, il a réuni des leaders des droits de la personne à Toronto, dont Pierre Berton, June Callwood, Bora Laskin, Mark MacGuigan, Harry Arthurs et John Keiller MacKay, et ils ont formé la CCLA avec Mackay comme président honoraire.

1968

Alan Borovoy a pris les rênes de la CCLA

Alan Borovoy a pris les rênes de la CCLA en tant que directeur exécutif, dirigeant l’organisation en tant que défenseur des droits des Canadiens pendant plus de quarante ans.

1969

La CCLA défend les manifestants mohawks

La CCLA défend les droits des manifestants mohawks à Cornwall, ON, de manifester sur des terres contestées.

1970

Documente la sous-représentation des groupes minoritaires racisés

La CCLA devient l’un des premiers groupes à documenter la sous-représentation des minorités racialisées dans une partie du marché du travail et prépare le terrain pour des campagnes d’équité en emploi.

1970

Loi sur les mesures de guerre

La CCLA triomphe contre le retour de la loi sur les mesures de guerre lors de la crise d’octobre. La CCLA était l’un des rares groupes au Canada à protester contre l’invocation en 1970 de la Loi sur les mesures de guerre par le premier ministre canadien Pierre Trudeau, en réponse à la crise d’octobre au Québec.

1976

La CCLA défend le Dr Morgentaler

Intervient dans la première décision du SCC sur les pratiques d’avortement du Dr Morgentaler. La CCLA a défendu, et continue de défendre, à la fois le droit des antiavortements de protester et le droit des femmes de choisir.

Années 1970

Années 1980

1980

La CCLA comparaît devant le Comité mixte rejetant les droits sans recours dans le projet d’octobre 1980 de la Charte.

1981

La CCLA exige une enquête publique sur les descentes policières « Soap » dans les bains publics gays.

1982

La CCLA a joué un rôle central dans les discussions menant à la création de la Charte des droits et libertés.

1992

Remet en question l’imprécision des dispositions sur l’obscénité du Code criminel.

1996

Défendre les droits à l’égalité. La CCLA se rend devant la cour pour soutenir que le financement des écoles religieuses pourrait nuire aux écoles publiques.

Années 1990

Années 2000

2001

La CCLA s’attaque à la réponse du gouvernement au 11 septembre

Contester les nouvelles lois antiterroristes dans la mesure où elles étaient inutiles ou trop larges; dénonçant la complicité et l’implication du Canada dans la torture à l’étranger; et contester des processus juridiques secrets et inconstitutionnels qui permettraient au gouvernement de détenir indéfiniment des non-citoyens que le gouvernement accusait de représenter un risque pour la sécurité nationale.

2010

La CCLA intervient avec succès dans deux affaires de la Cour suprême réclamant une plus grande responsabilité policière.

2010

La CCLA joue un rôle clé en soulevant des préoccupations concernant la surveillance du sommet du G20 à Toronto avant, pendant et après le sommet.

La CCLA a déployé plus de 50 observateurs des droits humains pour observer les interactions entre manifestants et policiers pendant le sommet, a publié un rapport à la suite des arrestations massives et des violations des libertés civiles survenues pendant le sommet, et a tenu des audiences publiques en l’absence d’une enquête publique formelle initiée par un quelconque niveau de gouvernement. Le plaidoyer de la CCLA a contribué à plusieurs examens importants qui ont suivi le sommet.

2014

La CCLA publie deux rapports fondamentaux – l’un sur le système de caution défaillant du Canada, et un autre sur l’injustice des vérifications des dossiers judiciaires.

Le rapport de caution de la CCLA, Set Up to Fail, a été cité par la Cour suprême à quatre reprises au cours des six années suivantes.

2015

Le gouvernement de l’Ontario répond aux rapports de la CCLA sur les vérifications des dossiers judiciaires et la défense des coalitions, en adoptant la loi révolutionnaire sur la réforme des vérifications des dossiers policiers de 2015.

2018

Défis : l’isolement cellulaire

La CCLA conteste l’utilisation inconstitutionnelle de l’isolement cellulaire indéfini devant les tribunaux et au parlement, forçant le gouvernement fédéral à démanteler le régime légal soutenant l’isolement.

2019

Projet de loi 21

La CCLA, avec le Conseil national des musulmans canadiens et un étudiant en éducation individuelle, a déposé un recours constitutionnel devant une loi québécoise qui interdit aux enseignants, policiers, juges et autres membres du secteur public de porter des symboles religieux au travail. La loi nuit aux minorités religieuses, immigrantes et racialisées – et particulièrement aux femmes musulmanes.

2019

Ville intelligente

La CCLA et le co-demandeur Lester Brown ont entamé une procédure contre Waterfront Toronto et les trois niveaux de gouvernement, cherchant à réinitialiser le projet de ville intelligente Sidewalk Toronto, qui menaçait ses droits; La CCLA estime que le litige a été un facteur dans la décision de Sidewalk Labs d’annuler le projet et de quitter Toronto en mai 2020.

2019

Défi du programme d’éducation sexuelle

La fille de Becky a 10 ans. Dans sa classe d’école publique, elle est la seule dont les parents s’identifient comme queer. Elle attendait donc avec impatience la 6e année parce que ses camarades allaient tout apprendre sur sa famille, dans le cadre du programme modernisé de 2015. Un mois avant le début de l’école, le gouvernement provincial a modifié le programme et sa famille a été exclue. Ils n’existaient pas. Il n’y avait aucune référence à LGBTQ+…. n’importe quoi. Becky, sa fille et la CCLA ont donc décidé de contester l’exclusion inconstitutionnelle de la famille de Becky.

Années 2010

Années 2020

2020

La CCLA se joint en tant que co-avocate pour lancer une action collective contestant les fouilles illégales à nu dans les prisons fédérales du Canada.

2020

Action collective G20

Un accord de règlement est conclu dans le cadre d’un recours collectif G20, qui indemnise les individus pour les arrestations et détentions massives survenues lors du sommet de 2010 à Toronto. La CCLA est intervenue lors de la phase de certification de cette procédure de classe. Le règlement permet une compensation pour les individus et une déclaration émise par la police de Toronto reconnaissant que « plusieurs centaines de membres du public ont été détenus ou arrêtés alors qu’ils n’auraient pas dû l’être et ont été détenus dans des conditions inacceptables. »

2020-2021

COVID-19

La CCLA a activement surveillé et plaidé pour une réponse centrée sur les droits face à la pandémie de COVID-19 par les gouvernements et les agences d’État, tant en matière de protection des populations vulnérables que de prévention des atteintes injustifiées aux libertés civiles au nom de la sécurité publique. Celles-ci incluent :

  • Plaidoyer contre les règlements permettant à la police et aux autres premiers intervenants d’accéder aux résultats des tests COVID-19 des individus sans motif justifié, de manière injustifiée et excessive pour l’application des règlements de sécurité publique, y compris des restrictions trop strictes sur les rassemblements publics et des mesures d’application qui ne servent pas les objectifs de santé publique.
  • Rédiger plus de 100 tribunaux, mémoires et lettres aux autorités publiques à travers le Canada, exprimant des préoccupations et faisant des recommandations sur l’équilibre entre les restrictions sanitaires publiques liées à la COVID et les libertés civiles.
  • Engager des poursuites en tant que partie d’intérêt public dans trois dossiers directement liés à la pandémie de COVID-19, concernant les droits à la mobilité, les conditions dans les refuges pour les personnes en situation d’itinérance et les conditions des personnes en détention.
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