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Consultez notre collection grandissante de liens et de ressources utiles sur les droits à la vie privée, compilée par des bénévoles de Talk Rights, incluant des organisations connexes, des ressources gouvernementales, des guides et des informations juridiques. Y a-t-il quelque chose qui devrait figurer sur cette liste, mais qui ne l’est pas? Contribuez sur talkrights [at] ccla [dot] org. Pour obtenir les documents de la CCLA sur la sécurité nationale, visitez les pages de sécurité nationale sur notre site web sous « Notre travail ».
ORGANISATIONS DE SÉCURITÉ NATIONALE
- Service canadien de sécurité et d’information (SCRS). Le SCRS est l’agence canadienne de renseignement humain. Il enquête sur les menaces présumées à la sécurité nationale du Canada et conseille le gouvernement fédéral sur les démarches possibles.
- Branche de la sécurité nationale de la GRC, Service d’enquête sur la sécurité nationale. La GRC a compétence pour enquêter pénalement sur les préoccupations de sécurité nationale. L’utilisation de cette autorité a été quelque peu controversée ces dernières années en raison d’un flou dans les frontières entre la GRC et d’autres agences de sécurité nationale.
- Établissement de la sécurité des communications (CSE). C’est l’organisme canadien de renseignement sur les signaux.
- Site web de l’Agence canadienne de sécurité des frontières (ASFC), qui applique « plus de 90 lois et règlements qui protègent notre pays et les Canadiens ».
- Annexe à la stratégie antiterroriste du gouvernement du Canada énumérant les 21 ministères et agences ayant des responsabilités en matière de sécurité nationale
- Le nouveau plan du gouvernement pour accroître la reddition de comptes et la transparence. Plus particulièrement, le gouvernement fusionnerait un système d’examen fragmenté en un système appelé la National Security and Intelligence Review Agency (NSIRA). Le plan vise à simplifier et faciliter l’examen pour un processus plus efficace dans l’ensemble. Ces changements seraient mis en œuvre dans le projet de loi C-59, une nouvelle loi sur la sécurité nationale actuellement devant le Sénat.
- Le site web du Comité des parlementaires de la sécurité nationale et du renseignement (NSICoP), composé de participants des deux chambres du gouvernement. Le NSICoP a été créé pour aider à l’examen des questions de sécurité nationale.
LIENS AVEC LE GOUVERNEMENT DU CANADA
- Un lien expliquant la Loi sur la sécurité nationale de 2017 , incluant les problèmes qu’elle a tenté de remédier, une brève discussion sur le CSE, et la déclaration de la Charte présentée par le ministre de la Justice. La loi a tenté de corriger plusieurs problèmes liés à son prédécesseur, la Loi sur la sécurité nationale de 2015.
- Une base de données contenant toutes les publications et rapports du gouvernement du Canada sur la question de la sécurité nationale. Ces publications abordent l’état actuel de la stratégie de sécurité nationale du Canada, mettent en lumière ses écueils et lui donnent une direction, entre autres choses.
DEMANDES
- L’enquête Arar, rapport présenté par le commissaire Dennis R O’Connor concernant Maher Arar, qui a été détenu à New York sous suspicion de terrorisme et extradé vers la Syrie. Arar a été détenu pendant plus de 10 mois dans des conditions inhumaines et torturé régulièrement avant d’être déclaré « complètement innocent » par les autorités syriennes. Une enquête publique a été lancée, où Arar a été innocenté et l’incapacité des responsables canadiens à prendre les mesures appropriées a été mise en évidence.
- Almalki, El Maati, enquête Nureddin, concernant trois hommes détenus et torturés en Syrie. Le rapport a été présidé par l’ancien juge de la Cour suprême Puisne, Frank Iacobucci. Le rapport se concentre sur les conditions inhumaines imposées aux citoyens canadiens pendant leur détention ainsi que sur les lacunes des responsables canadiens qui ont contribué à ces violations des droits de la personne.
- L’enquête sur Air India, menée par l’ancien juge de la Cour suprême, John C. Major, sur l’attaque terroriste la plus meurtrière jamais perpétrée contre des Canadiens. Une bombe a explosé lors d’un vol d’Air India au large des côtes irlandaises. Un total de 329 personnes ont été tuées, dont 268 Canadiens. L’enquête a révélé que l’attentat aurait pu être évité sans de graves défaillances de renseignement des agences canadiennes.
AFFAIRES JURIDIQUES IMPORTANTES
- Ressources de la bibliothèque juridique Bora Laskin sur le cas du citoyen canadien Omar Khadr. À 15 ans, Khadr a été le dernier citoyen d’un État de l’Ouest à être détenu dans la tristement célèbre prison américaine de Guantanamo Bay. La prison a été largement critiquée pour ses conditions inhumaines et la maltraitance des détenus. Cette page contient une mine d’informations, incluant une chronologie des événements, des décisions de la cour et le mémoire d’amicus.
- X(re) : une décision de la Cour fédérale limitant la portée des pouvoirs de collecte d’informations du SCRS. Le juge a statué que le SCRS pouvait mener de l’espionnage contre des étrangers et des non-menaces, mais que l’enquête devait se faire entièrement au Canada. Une grande partie du jugement est censurée pour protéger des informations sensibles, mais le juge Noel limite clairement le SCRS à un champ d’action plus restreint.
- R c Stinchcombe [1991] 3 SCR 326, est une affaire canadienne marquante concernant la divulgation de preuves. La Cour suprême du Canada a statué à l’unanimité qu’un accusé a le droit de présenter une défense complète, ce qui inclut l’obligation de divulguer de la part de la poursuite. La question est controversée en matière de sécurité nationale parce que le système juridique doit trouver un équilibre entre le droit de l’accusé à un procès équitable et la nécessité de certaines opérations clandestines en ce qui concerne la protection du pays.
- Ressources supplémentaires du Réseau ontarien d’éducation à la justice : http://ojen.ca/en/resource/landmark-case-crown-duty-to-disclose-r-v-stinchcombe
- Kazemi, et al c. République islamique d’Iran, et al. : Décisions de la Cour suprême accordant des dommages-intérêts à la succession et au fils de Zahra Kazemi, qui a été emprisonné, agressé sexuellement et torturé en Iran. Mme Kazemi est tragiquement décédée au cours de son emprisonnement, et une plainte a été déposée en son nom. La décision met en lumière les atrocités de la torture ainsi que sa persistance.
RESSOURCES WEB (RAPPELEZ-VOUS, POUR LES RESSOURCES DE LA CCLA, CONSULTEZ « NOTRE TRAVAIL »)
- Amnistie internationale est un immense corpus de ressources concernant les violations des droits humains à travers le monde. Depuis leurs débuts dans les années 60, ils ont défendu diverses questions, dont plusieurs concernent directement les préoccupations de sécurité nationale au Canada.
- Blogue sur le droit de la sécurité nationale par Craig Forcese, professeur de droit de la sécurité nationale à la faculté de common law de l’Université d’Ottawa. Le professeur Forcese est largement reconnu pour son travail en faveur des droits humains en matière de sécurité nationale et pour ses contributions à la compréhension du droit et des politiques en matière de sécurité nationale.
- Ouvert Canada, qui produit du contenu multimédia pour expliquer et contextualiser les enjeux internationaux émergents et persistants. La sécurité nationale et ses conséquences collatérales sont des enjeux au sommet de l’agenda d’Open Canada.
- Le rapport spécial de la Commission canadienne des droits de la personne au parlement portant sur la responsabilité en matière de droits de la personne dans les pratiques de sécurité nationale. Le rapport aborde plusieurs préoccupations reconnues par la CCLA, notamment la relation entre la sécurité nationale, les droits de la personne et l’état de droit.
SUJETS SPÉCIAUX
DISCRIMINATION, INSCRIPTION ET PROFILAGE
- L’Université de l’Alberta explore le processus d’inscription au Canada. L’inscription consiste à créer un résumé des entités terroristes afin de simplifier une partie d’un cadre de protection nationale extrêmement complexe. L’expérience indique que les listes sont plus souvent utilisées lors des décisions de la Commission de l’immigration et des réfugiés et ont mené à une discrimination systématique envers les groupes ciblés.
- Un rapport de la Commission canadienne des droits de la personne discutant de l’efficacité du profilage d’un point de vue de sécurité nationale. Le profilage est utilisé par les forces de l’ordre depuis bien avant le 11 septembre et, en théorie, concentre les efforts pour produire une sécurité nationale plus efficace. En pratique, cela a mené à une discrimination sévère et à un racisme systématique. Le rapport demande : est-ce que ça en vaut la peine?
- At alk d’Azeezah Kanji sur le racisme inhérent à la sécurité nationale au Canada. Kanji est un universitaire titulaire d’une maîtrise en droit qui se concentre sur les questions de sécurité nationale. Elle est également directrice de la programmation au centre culturel Noor. Ce discours a été prononcé lors de l’assemblée générale annuelle du Groupe international de surveillance des libertés civiles.
- Un article discutant du profilage racial dans la guerre contre le terrorisme au Canada à la suite du 11 septembre. L’article est daté mais reste extrêmement pertinent et soulève des points importants concernant l’inutilité du profilage dans les efforts de sécurité nationale.
PROCÉDURE RÉGULIÈRE, ÉQUITÉ ET LUTTE CONTRE LE TERRORISME
- La Loi canadienne sur la preuve de la preuve régit l’admission et l’exclusion des preuves dans les procédures judiciaires. Les preuves dans les procédures de sécurité nationale ont été controversées. En raison de la nature de la sécurité nationale, les accusés peuvent être incapables d’accéder et d’examiner toutes les preuves présentées contre eux.
- Un document de deux des plus grands experts canadiens en droit et politique de sécurité nationale, Kent Roach et Craig Forcese, répondant aux amendements proposés par le gouvernement au processus de renseignement et de preuve dans les procédures judiciaires.
- La faculté de droit de l’Université de Toronto discute de l’affaire Charkaoui, qui a contesté la constitutionnalité du régime de certificats de sécurité. Le régime permettait que les immigrants se voient refuser l’accès au Canada et les détenir pour des raisons de sécurité nationale. La Cour suprême a statué à l’unanimité que le régime violait les droits garantis à l’article 7 de la Charte. Cependant, le régime continue d’exister sous une forme modifiée.
- Un article de Kent Roach discutant de l’article 7 de la Charte des droits et libertés et de la sécurité nationale au Canada. L’article compare deux fils juridiques dans l’interaction entre ces principes apparemment contradictoires. Roach conclut avec optimisme que les droits de l’article 7 l’emporteront sur les violations des droits humains à la sécurité nationale.
TORTURE
- La BBC introduit et explique la torture. Cette ressource offre un regard intéressant sur la torture à travers le prisme de la common law. La torture a été condamnée par les systèmes juridiques et les juristes pendant des siècles, pourtant elle persiste.
- Le site web du Centre canadien pour les victimes de la torture (CCVT), basé à Toronto. Le CCVT offre une variété de services aux victimes de torture, de crimes de guerre et de génocide, incluant l’éducation, la recherche et la formation.
- La convention de l’ONU contre la torture, ratifiée en 1984. Le Canada est l’un des nombreux pays membres à avoir ratifié et adopté la convention qui interdit la torture et d’autres peines cruelles et inhabituelles.
- Une page web discutant des tristement célèbres mémos sur la torture, préparés à la suite du 11 septembre pour conseiller le président américain et son équipe juridique sur la permissibilité des « techniques d’interrogatoire renforcées », plus communément appelées torture. Les mémos indiquent que ces techniques pourraient être permises par une interprétation générale de l’autorité présidentielle et sont considérées comme ayant fortement influencé les atrocités commises à Abu-Ghrabi. Bien qu’ils soient américains, les mémos sont pertinents pour montrer à quelle vitesse les droits humains peuvent être oubliés en matière de sécurité nationale.
- Rapport du Comité contre la torture par les Nations Unies. Le rapport a été préparé avec l’aide des soumissions de la CCLA, qui mettait en garde contre les dangers de ne pas tolérer efficacement la torture. La CCLA a également adopté une position ferme contre le partage d’informations pouvant mener à la torture selon les conclusions de l’enquête O’Connor.
- Directive ministérielle du Canada envers le Service canadien de renseignement de sécurité : éviter la complicité dans les mauvais traitements commis par des entités étrangères
À propos de l’Association canadienne des libertés civiles
La CCLA est une organisation indépendante à but non lucratif avec des partisans de partout au pays. Fondée en 1964, la CCLA est une organisation nationale de défense des droits humains engagée à défendre les droits, la dignité, la sécurité et les libertés de toutes les personnes au Canada.
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