L’Association canadienne des libertés civiles (CCLA) s’associe à un groupe diversifié d’organisations de la société civile pour demander à l’enquête fédérale d’avoir des mandats larges et d’inclure le pouvoir d’obliger des témoins et de produire des documents.
« Soyons parfaitement clairs : une enquête qui n’inclut pas le témoignage sous serment des principaux acteurs impliqués et la production de documents est une arnaque », a déclaré Cara Zwibel, directrice des libertés fondamentales pour la CCLA.
« Le peuple canadien mérite d’entendre ses responsables expliquer pourquoi il a pris ces mesures. Ils méritent d’être rendus responsables et les Canadiens ont droit à la vérité sur la raison pour laquelle leurs libertés civiles ont été suspendues. »
« Nous avons besoin de termes de référence larges et pour que l’enquête soit véritablement indépendante — le Cabinet devrait consulter les partis d’opposition et demander leur approbation pour déterminer qui sera nommé. Le gouvernement devrait également être prêt à investir les ressources nécessaires pour une enquête et un rapport complets et approfondis. De plus, l’enquête doit être transparente et ses délibérations doivent être ouvertes au public », a-t-elle conclu.
Lisez ici la déclaration conjointe de la Coalition des groupes de la société civile.
À propos de l’Association canadienne des libertés civiles
La CCLA est une organisation indépendante à but non lucratif avec des partisans de partout au pays. Fondée en 1964, la CCLA est une organisation nationale de défense des droits humains engagée à défendre les droits, la dignité, la sécurité et les libertés de toutes les personnes au Canada.
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