Les Nations Unies considèrent l’isolement cellulaire comme de la torture, alors pourquoi les prisons canadiennes utilisent-elles encore cette pratique? Aujourd’hui, Justice c. examine comment l’isolement cellulaire est utilisé dans le système de justice criminelle canadien, s’entretenant avec Noa Mendelsohn Aviv, directrice du programme d’égalité de la CCLA, et Rachel Fayter, candidate au doctorat au département de criminologie de l’Université d’Ottawa. Fayter décrit son expérience d’isolement prolongé et son travail académique sur l’impact particulier de l’isolement sur les femmes et les personnes atteintes de troubles mentaux.

Lectures complémentaires :

Cole, David. « Rapport final de l’examinateur indépendant sur la conformité du ministère ontarien du solliciteur général à l’entente de règlement Jahn de 2013 et aux modalités de l’ordonnance de consentement du 16 janvier 2018 émise par le Tribunal des droits de la personne de l’Ontario ». Février 2020.

Jackson, Michael. « Isolement : un argument pour l’abolition ». West Coast Prison Journal. Novembre 2016.

Société John Howard. « Fiche d’information sur l’isolement cellulaire ». 2017.

Lucas, Joseph W. et Matthew A. Jones. « Une analyse des effets dissuasifs de la ségrégation disciplinaire sur les taux de violation des règles institutionnelles. » Criminal Justice Policy Review 30, no 5 (juin 2019) : 765–87.

Luigi, Mimosa, Laura Dellazizzo, Charles-Édouard Giguère, Marie-Hélène Goulet et Alexandre Dumais. « Mettre en lumière ‘le trou’ : une revue systématique et une méta-analyse sur les effets psychologiques négatifs et la mortalité après l’isolement cellulaire dans les milieux correctionnels. » Frontières en psychiatrie 11 (19 août 2020).

Avertissement aux auditeurs : cet épisode contient une description des abus et du suicide.

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